[Noël 2011] Tu ne peux pas être un otaku : Urotsukidôji

/!\ Attention /!\ Ce billet n’est pas interdit au moins de 18 ans /!\ Attention /!\

Si il y a bien une chose dans laquelle tu te dois de migrer en cette fin d’année glaciale, c’est bel et bien vers un continent chaud. Celui de la luxure, passionnel, et des désirs les plus ardents. Envoles-toi sur le continent bestial et tentaculaire d’Urotsukidôji (超神伝説うろつき童子) de Toshio Maeda, notre Tentacle_Master !

avec plein de méchants pas gentil

Il existe d’innombrable OAV blindés en jolies demoiselles toujours plus ou moins prête à se faire remplir d’une quelconque manière, qu’elles le veuillent ou non. Cela peut être très bien animé, ou être tout simplement horrible. Mais il arrive que cela ne s’arrête pas qu’à des personnages, et au moins plus d’une fois tout les 3000 ans, une histoire se développe. Sans forcément faire appel à votre réflexion, elle peut s’avérer assez intéressante au point de vous empêcher de repeindre vos murs en blanc. Pour ma part, cette adaptation animé d’Urotsukidôji rentre dans cette catégorie, voire largement au dessus puisque qu’on détient ici une œuvre avant-gardiste, ce sur quoi d’autres prendront exemple.

La prophétie

Ô Humanité arrogante
Rien de tout cela ne vous est perceptible
En cet univers réside les royaumes des humains, des thérianthropes et des démons.
Un grand nombre de ces démons vivent dans votre royaume
Il existe une légende parmi les démons
Tout les 3000 ans, le surhomme se réincarne
Une fois réincarné, les 3 royaumes s’uniront pour constituer un royaume éternel

Ô Humanité arrogante
Prêtez attention aux voix du peuple du royaume des démons
Vous autres humains n’êtes pas les seigneurs suprêmes de toute création
Quand le surhomme se réincarnera
Vous découvrirez la vérité
L’heure du serment est proche

Urotsukidôji

Avant d’être adapté en plusieurs séries d’OAV (pas moins de 5 tout de même), Urotsukidôji est un manga pornographique de Toshio Maeda. Publié dans le magazine Manga Erotopia entre 1986 et 1990 pour un total de 6 volumes, ils seront adaptés dans la première série d’OAV réalisé par Hideki Takayama. Mais l’on retiendra le nom de Noboru (Shô) Aikawa au découpage scénaristique, créateur entre autres du sublime Neo Ranga et Hiwou Senki, la première série du studio BONES. Enfin bref, outre la prophétie cité au dessus, l’histoire débute dans l’école privé de Myôjin. Un jeune héros pervers, Nagumo Tatsuo, épie le vestiaire des filles et prend plaisir à voir la belle Akemi Itô se déshabiller. Cette dernière est convoqué par l’infirmière et lui avoue ces penchants lesbiens, enfin c’est ce qu’on crois puisque celle-ci se transforme en un monstre hideux affublé d’une bonne vingtaine de tentacules, notre pauvre Akemi ne peut évidemment rien y faire. Nagumo, toujours en train d’épier, ne comprend rien. Mais voilà que débarque Jacky Amano, mi-homme mi-bête, et use de ses pouvoirs pour lui exploser la gueule, littéralement, et puis s’en va. Nagumo qui ne pige toujours rien rejoint Akemi, elle pense qu’elle a été sauvé par lui, et elle tombe amoureuse. Je pense avoir assez romancé comme ça, mais on a vu mieux comme début non ? Après tout, on présente les personnages, mais leurs actions sont assez aléatoires. Cependant, ces premières scènes nous présentes également l’ambiance, d’abord naïf et coloré, puis sombre et monstrueux, enfin on atteint un certain paroxysme avec l’hyperviolence.

Depuis Dallos, le genre OVA (et OAV) fait (faisait) la part belle à la créativité des réalisateurs, poussant jusque dans leurs derniers retranchements les scénarios les plus fous, parfois animé de telle manière qu’il aurait été impossible de produire en version live. Etait-ce déjà le message de la fin d’une « bonne » époque ? Ainsi, grâce à ce format, tout était possible ! L’hyperviolence régnait en maître, que ce soit dans Genocyber, MD Geist ou encore Wicked City. Urotsukidôji étant de toute façon limité à un public majeur, c’est à la fois tutafeh normal, mais en même temps une très bonne surprise.

En quel sens ? Comme dit plus haut, l’œuvre originale est avant-gardiste. Toshio Maeda n’est pas un créateur comme les autres. D’abord passionné de manga et de littérature avec pas moins de 10 milliers de livres lus avant d’avoir la vingtaine, il en a sans doute finit par développer un certain recul vis à vis du monde qui l’entoure, à le voir et à le comprendre d’une manière postmoderne. Il s’est lancé dans le manga pour adulte avec la ferme intention d’en changer la face ! Comme il l’explique bien dans cette interview, l’utilisation des tentacules n’ont vu le jour que « grâce » à la censure. Dans les années 80, toute forme de perversité cru était illégal dans le manga, notamment la pénétration, il fallait user de stratagème afin de contourner l’usage du pénis. On parle d’Hokusai et sa pieuvre comme influence, mais pas que, enfin on est tout de même en droit ! Quand on se moque du temps, l’oeuvre d’Hokusai paraît parodier celle de Toshio Maeda. Par contre, on ne parle jamais de l’estampe d’Utagawa Kuniyoshi. (ah si, wikipedia.)

tentacule pas cher !

Pour 12$, deviens l'Overfiend !

Usotsukidôji et la réflexion Nietzschienne

J’ai lu un billet rigolo. Bon bah première chose, comparer Akira et Urotsukidôji est absurde. Autant le questionnement culturel ça se comprend, dans sa finalité, autant la relation avec des séries de type cyberpunk, non, un meilleur terme serait dystopie qui est un des caractères du cyberpunk. Ou alors j’ai mal lu (et avec moi c’est fort possible). Mais ça me semble pourtant visible vu qu’on y fait référence au grand séisme du Kantô en 1923, ici provoqué par l’éveil du démon, ou roi des océans. Mélange entre grandes catastrophes dont on pense qu’elles sont naturelles pour nos petits yeux d’humains inférieurs, et imagination d’un « nouveau » folklore ou légende, par ailleurs utilisé de manière assez grandiose dans Teito Monogatari (Megalopolis). Ces événements sont souvent alliés à un changement d’ère, comme ce fut le cas dans l’histoire ancienne du Japon et DONC de l’arrivé de grand changement. Urotsukidôji décrit un univers dystopique, et par extension probable en rapport avec la SF, l’anticipation sociale, rien d’autre, ça n’est en aucun cas du cyberpunk. Ensuite, ce grand changement se fait par le biais d’un « surhomme » (ou Overfiend dans la version anglophone, histoire de jouer sur les mots). En réalité, le « chôjin » (超人) se traduit par Der Übermensch, le célèbre surhomme de Nietzsche. Explication toute simple encore une fois : « Dieu épicurien ramené sur la terre. Il ne doit pas se soucier des hommes, ni les gouverner : sa seule tâche est la transfiguration de l’existence. » (Richard Roos, Nietzsche et Épicure : l’idylle héroïque). Evidemment, dans les royaumes on ne s’attend pas à ce que cela prenne une telle ampleur (je ne vais pas dire laquelle, regardez-le !). Par ailleurs, la réincarnation fait référence à son Éternel Retour et sa Volonté de puissance. Toshio Maeda dit souvent que la bête qui sommeillait en lui s’est éveillé. Tout prend son sens ! Une scène démontre à quel point l’homme est un égoïste, recherchant la puissance, par le biais d’un acte qui t’en retournera la cervelle, übermenschlichement parlant. Enfin, Urotsukidôji, c’est aussi le combat du mal contre le … euh… le mal contre le mal contre le bien ? ou le bien contre le bien contre le mal ? Je vous embrouille, c’est nécessaire vu que ce paragraphe spoil un peu ! Je n’ai pas parlé de Megumi, la soeur sexy du Jacky, mais sa réflexion sur Platon est excellente.

I've Seen Enough, To Know Where This Is Going

Toshio Maeda, une bête postmoderne

Toshio Maeda est une personne accessible. Depuis son accident en 2001, chose qui lui coûté un bras (enfin, sa main droite), il ne peut plus dessiner, et est devenu quelqu’un de très proche des fans de son oeuvre. Son ouverture d’esprit qui ne le rendra catégorique, allié à la transcendance de ses univers en résulte une personnalité bestiale et postmoderne. Le genre de geek et/ou otaku comme on en fait peu à notre époque, cela va sans dire, dans le bon sens du terme. Son site web est en 3 langues, même en espagnol ! . Et on se doit de lui faire voir en tant que fan français, que nous l’attendons aussi avec impatience ! Ce cher Maeda a annoncé fin octobre dernier, ici et ici, qu’il sera l’invité de la prochaine Japan Expo. En espérant que cela ne soit pas annulé, la JE promet d’être hot. De nombreuses illustrations et extraits de ces mangas sont disponible sur le site, vous en ressortirez grandis.

Achète !

Pour finir

Urotsukidôji est une oeuvre aussi bien à voir qu’à lire, je n’ai parlé que de la première série d’OAV, et je n’ai pas l’impression d’avoir fait le tour… J’avais même acheté les manga pour l’occasion, même pas eu le temps d’y accorder ne serait-ce qu’un coup d’œil. Alors il se pourrait que quelques photos supplémentaires s’insèrent ça et là dans l’article. Il reste une chose à savoir sur Urotsukidôji, tu ne peux pas être un otaku si tu n’as pas vu ce chef d’oeuvre.

Aussi, je n’ai toujours pas abordé le projet de noël. Je ne suis pas un grand fan des agrégateurs, car je trouve que le contenu de beaucoup de blogs et leurs connexions ne reflètent pas ce que j’en attendais. Cependant, ce projet essaye d’établir ce genre de chose. Vous pouvez donc vous amusez à faire le tour des articles de tout les autres bloggeurs de ce projet de nyoël 2011. En voici par ailleurs la liste :

AxelTerizaki pour Wakfu : http://www.meido-rando.net/post/2011/12/25/wakfu/

FFenril et Galaxy Express 999 : http://www.ffenril.info/2011/12/25/galaxy-express-999/

Amo et Infinite Stratos : http://neantvert.eu/index.php/post/2011/Noel/Infinite-Stratos

nyo pour Steins;Gate : http://blog.eientei.net/2011/12/25/noel-2011-pierreporte/

Ialda et Redline : http://datenshisizer.blogspot.com/search/label/redline

Tetho et Bouddha : http://www.anime-janai.com/2011/12/25/noel-2011-un-joli-conte-de-nyoel-la-resurrection-du-bouddha

Ninjigen et les trous noirs troublants

jonas et Birdy 02 : http://kakutou.tatakae.eu/perles-meconnues-2-birdy-the-mighty-decode02

mt-i et Tengen Tropa Gurren Lagann : http://www.tsurupeta.info/content/drilling-down-gurren-lagann

Exelen et un truc vraiment méconnues : http://www.fangirl.eu/2011/12/25/noel-2011-kakko-kawaii-sengen/

jevanni et la petite sirène : http://jevanni.wordpress.com/2011/12/25/noel2011-setonohanayome/

Yuki et euh… un tas de machin ! Et c’est pas croyable, Gamera s’y met aussi !

Aer va donc parler de Basilisk : http://bixte.en.ciel.free.fr/?p=947

Et enfin Zratul pour Hidan no Aria : http://blog.gamekult.com/blog/zratul/197113/Noel+2011+La+review+d+anime+de+Noel+Hidan+no+Aria.html

Kabu rappelle à quel point Noël 2010 c’était cool aussi.

et tentative désespérée de dernière minute : Gemini pour Fire Force DNA Sights 999.9 : http://gemini.neetwork.net/2011/12/25/fire-force-dna-sights-999-9/

Et parce que c’est noël, un chant s’impose !

Afin d’en savoir plus, voici des liens vers d’autres critiques et interview

http://cafechottomatte.wordpress.com/2011/09/02/hentai-tentacle-master-toshio-maeda/ (en 4 parties)

http://www.kentaiblog.com/2011/07/overfiend-returns-part-1.html

http://www.mrspencer.com/content/main-course/371-interview-manga-artist-toshio-maeda

http://www.mangauk.com/?p=tentacle-master

http://www.bigempire.com/sake/manga.html

Et Joyeux Noël !

5 commentaires

  • By Ileca, 25 décembre 2011 @ 4 h 09 min

    Ca fait toujours plaisir de lire qu’on écrit des trucs absurdes et rigolos le jour de Noël… mais on s’en fout !

    Joyeux Noël !

    Premièrement, comparer Akira et Urotsukidôji ne fait évidemment sens que du point de vue culturel. Si je dis qu’Uro est le digne successeur d’Akira, c’est parce qu’il reprend la thématique indémodable de la guerre atomique tout en étant une œuvre ayant autant d’impact bien que moins reconnue.

    Deuxièmement, si j’ai bien compris, l’absurdité viendrait plutôt du fait que j’ai inséré Uro dans une réflexion générale sur le cyberpunk ? (Et où est-ce que je dis qu’Uro est du cyberpunk ? J’ai dit qu’il s’insérait avec correspondance dans cette mouvance.) Le cyberpunk, c’était la SF du moment dans l’animation japonaise et plutôt que de se concentrer sur un aspect plutôt secondaire du cyberpunk qu’est la dystopie mais qui colle bien avec la vision atmosphérique résolument pessimiste d’Akira (franchement Akira et Urotsukidôji se rejoignent parfaitement en ce qui concerne la débauche cataclysmique – ce n’est pas souvent que nous avons le droit à des animés/mangas possédant cette puissance destructrice), il faut se rappeler que le cyberpunk, c’est avant tout d’un côté le cosmopolitisme, la surpopulation, donc le problème de vivre avec l’autre d’une autre ethnie et en très grand nombre, au point d’asphyxier, et de l’autre, le questionnement technologique source d’évolution démesurée et d’hybridation avec le cyborg, donc la transformation, on en revient à l’autre. On sait où cela mène : racisme, égoïsme, etc jusqu’à la catastrophe technologique. Combien de récits cyberpunk sur la révolte d’un supercalculateur ou équivalent, fleuron humain qui leur échappe des mains par soucis de profit, à l’image de la Bombe vécue comme action inhumaine ? Bref, le cyberpunk pointe du doigt la rupture occasionnée par l’accélération de la mondialisation et l’individualisme triomphant dans un monde étouffant. Lorsqu’il y a catastrophe dans le cyberpunk, tout étant relié, celle-ci devient très facilement mondiale et dramatique. Il n’y a pas de limite dans le cyberpunk car tout va trop vite jusqu’à la Singularité découlant des IA.

    Là, je viens vite fait de relier cyberpunk et questionnement culturel japonais.
    Maintenant, tu dois bien voir à quel moment Urotsukidôji intervient. C’est par superposition de ce questionnement habituel et celui de la pulsion sexuelle qui est vécue comme compulsive et destructrice, le viol tentaculaire en étant son digne représentant.

    Je le répète, le cyberpunk dans ces années là était le meilleur vecteur de toute cette thématique sur l’altérité et le rapport à la technologie.

    En espérant avoir répondu correctement.

  • By Ryuurei, 25 décembre 2011 @ 5 h 38 min

    C’est correct, mais ce n’est pas la réponse attendu.

    D’abord, si tu as pris négativement le « rigolo », je n’y peux strictement rien, personnellement ça m’a vraiment fait rire, y a eu des choses sur lesquelles je te rejoins entièrement. Ensuite je trouve absurde de mettre en relation deux titres qui n’entre pas dans la même catégorie. C’est comme si on comparait Ghost in the Shell à Kara no Kyoukai, ou encore Yotsuba& à My Girl, un ou 2 thèmes peuvent se rejoindre, mais au bout du compte, l’utilisation est différente. J’ai une façon de faire un peu différente, se rapprocher au mieux des notions d’un point de vue historique, et n’utiliser une autre oeuvre que comme exemple en rapport avec ce point de vue, sauf dans le cas de la philosophie, c’est assez compliqué et je m’embrouille beaucoup, certes.
    À la base, j’avais commencer à parler de cette histoire de bombe, à la place du cyberpunk. Mais j’ai quand même fini par mettre le cyberpunk car la majorité de tes exemples sont issue de la mouvance cyberpunk, et donc tu fais surtout une critique d’Akira sur tout un pavé, qui ne correspond en rien à Urotsukidôji, ou en tout cas, pas pour moi.
    Uro c’est avant et surtout l’ignorance de l’homme du fait d’une existence d’un monde extérieur, et surtout il ne fait rien pour s’extérioriser. Son évolution reste purement égoïste, et ne fait qu’amplifier sa nature destructrice, de ce coté la on se rejoint, mais tu l’expliques avec Akira… Mais quand on commence à voir des scènes de catastrophes censé être naturelle, et de plus cela se situe au Japon même avec quelque notion issue du folklore nippon, alors on ne parle plus de l’homme en général, mais de l’homme japonais et sa coupure avec le reste du monde. Et c’est d’autant prouvé avec la jaquette, l’Overfiend se situe au dessus de la ville de Tokyo, pas de la planète entière. De plus, l’architecture avec ces grands bâtiments, dont un énorme en son centre démontre comme tu le dis, la puissance d’une technologie, malheureusement elle reste encore une fois, purement égoïste, il s’agit d’un Japon qui dit haut et fort « Regardez ! On peut le faire nous aussi ! On vous surpassera ! » (en gros, regarde comment avec Ta technologie, j’arrive a avoir un gros pénis !) < l'Overfiend (Toshio Maeda) pète un câble, il souhaite détruire cet égoïsme, mais finalement tu connais toi aussi la fin (continuez de vivre dans cette voie, dystopique).

    C'est pourquoi je cite que ce n'est pas du cyberpunk, bien qu'on en arrive pratiquement au même point. Pour parler cyberpunk, j'utiliserai du cyberpunk, histoire de rester dans la même veine, même si les thèmes sont liés. Sinon fait plutôt un article sur, je reprend tes mots, "l’altérité et le rapport à la technologie", et la tu t'en donne a coeur joie avec tout les possibilités possible de toute les séries possible, surtout que des articles de ce type, on en a vraiment très très peu. Dans le cas d'Urotsukidôji, c'est une oeuvre unique en son genre, encore aujourd'hui.

  • By jonas, 26 décembre 2011 @ 13 h 44 min

    Sympa l’article, beaucoup plus « carré » que ce à quoi je m’attendais de ta part après un marathon hentai. Est-ce que tu as pu interroger directement Maeda ?

    Maintenant que tu as vu Urotsukidoji peux-tu dire « I’ve seen enought hentai to know where this is going ? » ?

  • By Ryuurei, 26 décembre 2011 @ 13 h 58 min

    Tu m’y fais repenser, et je t’avais déjà répondu, la réponse à la question que je cherchais se trouve ici : http://www.nihon-eiga.fr/dossier-hokusai-hentai-et-tentacules-gluantes/ Cela dit, j’aimerai qu’il sache qu’on a quelque fans dans le coin.

    T’es le premier à utiliser le mot interdit !
    Also, I have not seen a nut.

Liens vers le billet

  1. [Noël 2011] Seto no Hanayome – Lueur dans la comédie lycéenne | Jevanni's blog — 25 décembre 2011 @ 0 h 20 min

    [...] Ryuurei : Urotsukidôji [...]

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